Finale top 14 ASM / USAP
Une si longue attente...
Pour la première fois de l'histoire, Clermont et l'Usap s'affrontent en finale du championnat de France.
C'est un vent de fraîcheur qui soufflera sur le Top 14 pour sacrer un vainqueur inédit depuis seize ans !
Voilà longtemps surtout que le dernier match de la saison n'avait pas suscité un tel engouement populaire.
Il faut dire que l'Usap attend depuis 55 ans et l'ASM depuis toujours...
C'est un vent de fraîcheur qui soufflera sur le Top 14 pour sacrer un vainqueur inédit depuis seize ans !
Voilà longtemps surtout que le dernier match de la saison n'avait pas suscité un tel engouement populaire.
Il faut dire que l'Usap attend depuis 55 ans et l'ASM depuis toujours...

Dos à dos en saison régulière, l'Usap et Clermont vont se départager dans l'écrin du Stade de France.
La belle finale que voilà... Pas question de faire la fine bouche.
Le Top 14 touche à son terme et s'offre une affiche quatre étoiles entre, il est vrai,
le premier et le troisième de la saison régulière
mais de manière incontestable les deux prétendants au sacre suprême, qui se font face
et ont amplement mérité le droit de disputer cette bataille finale au Stade de France.

Perpignan, le n°1 de la saison, face à Clermont, le n°3,
ont su écarter avec maestria, et dans des styles différents,
d'un côté le Stade Français, à Gerland, pour l'Usap (25-21)
et de l'autre le Stade Toulousain, à Chaban-Delmas, pour l'ASM (19-9).

Comme un symbole de ce vent de fraîcheur régnant sur ces phases finales,
fatales aux ténors habituels et surtout au tenant toulousain,
qui s'offre ainsi une finale inédite dans l'histoire du championnat.
Le goût de l'inédit donc, qui permettra une rupture si bienvenue
dans un palmarès vampirisé depuis seize ans par le trio Toulouse-Paris-Biarritz et sacrera aujourd'hui
dans la nuit de Saint-Denis, un club majeur revenu en pleine lumière
pour mettre fin à une trop longue attente.
Présenté justement comme un président de rupture, Pierre-Yves Revol,
le président de la Ligue nationale de rugby (LNR),
se réjouit à la perspective de cette "finale rafraîchissante".
"C'est bien pour le rugby et pour l'une de ces deux villes,
qui attendent toutes deux le Bouclier depuis très longtemps, Perpignan depuis 1955, Montferrand depuis toujours.
Cela ne peut que contribuer à donner un peu plus d'intérêt à cette finale et un peu plus de passion que d'habitude.

Et quel engouement en effet ! La France ne possède pas d'enceinte de 200 000 places,
mais il aura suffi cette semaine d'assister à la véritable chasse aux billets pour la finale à Clermont

où l'on préféra dormir au pied des guichets de Marcel-Michelin
plutôt que de passer à côté du précieux sésame,
et à Perpignan, où certains des abonnés, privés de billets,
faillirent en venir aux mains, pour saisir la mesure de la passion, qui entoure cette finale.

Le Top 14 touche à son terme et s'offre une affiche quatre étoiles entre, il est vrai,
le premier et le troisième de la saison régulière
mais de manière incontestable les deux prétendants au sacre suprême, qui se font face
et ont amplement mérité le droit de disputer cette bataille finale au Stade de France.

Perpignan, le n°1 de la saison, face à Clermont, le n°3,
ont su écarter avec maestria, et dans des styles différents,
d'un côté le Stade Français, à Gerland, pour l'Usap (25-21)
et de l'autre le Stade Toulousain, à Chaban-Delmas, pour l'ASM (19-9).

Comme un symbole de ce vent de fraîcheur régnant sur ces phases finales,
fatales aux ténors habituels et surtout au tenant toulousain,
qui s'offre ainsi une finale inédite dans l'histoire du championnat.
Le goût de l'inédit donc, qui permettra une rupture si bienvenue
dans un palmarès vampirisé depuis seize ans par le trio Toulouse-Paris-Biarritz et sacrera aujourd'hui
dans la nuit de Saint-Denis, un club majeur revenu en pleine lumière
pour mettre fin à une trop longue attente.
Présenté justement comme un président de rupture, Pierre-Yves Revol,
le président de la Ligue nationale de rugby (LNR),
se réjouit à la perspective de cette "finale rafraîchissante".
"C'est bien pour le rugby et pour l'une de ces deux villes,
qui attendent toutes deux le Bouclier depuis très longtemps, Perpignan depuis 1955, Montferrand depuis toujours.
Cela ne peut que contribuer à donner un peu plus d'intérêt à cette finale et un peu plus de passion que d'habitude.

Et quel engouement en effet ! La France ne possède pas d'enceinte de 200 000 places,
mais il aura suffi cette semaine d'assister à la véritable chasse aux billets pour la finale à Clermont

où l'on préféra dormir au pied des guichets de Marcel-Michelin
plutôt que de passer à côté du précieux sésame,
et à Perpignan, où certains des abonnés, privés de billets,
faillirent en venir aux mains, pour saisir la mesure de la passion, qui entoure cette finale.

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