le Dakar : Après l’Afrique il pollue L’Argentine

Un retour sur le Dakar
En pleine transe écologique
pourtant, la France qui se réveille d’un profond sommeil
va sûrement s’amender, faire machine arrière
chaque fois qu’elle se rendra compte de ses intolérables atteintes à l’environnement.
Et si le Dakar, indécent rallye de l’opulence
imposé à la sérénité de cultures millénaires
abritant des peuples tombés en paupérisation depuis,
surmédiatisé et incontournable événement télévisuel,
faisait les frais de cette entrée en religion écologique ?
Il ne faut peut-être pas trop rêver !
On veut bien ne plus polluer de trop,
mais dans sa soupe à soi pas dans celle des autres,
celle, qui plus est, des faibles,
ceux chez qui on a toujours fait et défait à la mesure de nos fantasmes…
L’esprit sportif est quelque chose de très particulier dans ce rallye,
le respect de valeurs extra sportives aussi.

Illustration de ses énormes qualités humaines,
Luc Alphan vainqueur Auto de la 28è édition
d’une épreuve meurtrière qui avait laissé sans vie
deux enfants de 10 et 12 ans,
Mohammed Ndaw et Boubacar Diallo
avait héroïquement affirmé
qu’il n’allait pas se laisser gâcher son plaisir
pour de telles considérations.

Il ne risquait pas de relever le niveau moral
de ce déversement bestial d’une horde de fous de machines
sur les terres africaines.
Le leader de l’édition, Peterhansel
(Journal télévisé 20h France 2 le 09.01.07)
était pris en flagrant délit
de pollution d’un puit d’eau claire
suite à des ennuis mécaniques.
Sa majesté blanche décidait de refroidir le mécanisme d’embrayage
dans l’abreuvoir d’un puit d’eau, dans une zone aride,
polluant de la sorte à vie, par l’effet des huiles et l’amiante
une précieuse source
d’approvisionnement en eau rare dans cette région de Tagounite.
Mais que fait Nicolas Hulot pendant ce temps diantre ?
Il a une occasion incomparable de reprendre la parole,
ouvrir son bouquet de revendications à partir de faits grandeur nature.
Mais Nicolas Hulot est abonné absents.
Y aurait-il une bonne raison ?
Eh bien OUI
Nicolas Hulot
était parmi les concurrents du Paris-Dakar en 1974,
il serait ainsi mal placé pour donner des leçons à qui que ce soit aujourd’hui.
pourtant, la France qui se réveille d’un profond sommeil
va sûrement s’amender, faire machine arrière
chaque fois qu’elle se rendra compte de ses intolérables atteintes à l’environnement.
Et si le Dakar, indécent rallye de l’opulence
imposé à la sérénité de cultures millénaires
abritant des peuples tombés en paupérisation depuis,
surmédiatisé et incontournable événement télévisuel,
faisait les frais de cette entrée en religion écologique ?
Il ne faut peut-être pas trop rêver !
On veut bien ne plus polluer de trop,
mais dans sa soupe à soi pas dans celle des autres,
celle, qui plus est, des faibles,
ceux chez qui on a toujours fait et défait à la mesure de nos fantasmes…
L’esprit sportif est quelque chose de très particulier dans ce rallye,
le respect de valeurs extra sportives aussi.

Illustration de ses énormes qualités humaines,
Luc Alphan vainqueur Auto de la 28è édition
d’une épreuve meurtrière qui avait laissé sans vie
deux enfants de 10 et 12 ans,
Mohammed Ndaw et Boubacar Diallo
avait héroïquement affirmé
qu’il n’allait pas se laisser gâcher son plaisir
pour de telles considérations.

Il ne risquait pas de relever le niveau moral
de ce déversement bestial d’une horde de fous de machines
sur les terres africaines.
Le leader de l’édition, Peterhansel
(Journal télévisé 20h France 2 le 09.01.07)
était pris en flagrant délit
de pollution d’un puit d’eau claire
suite à des ennuis mécaniques.
Sa majesté blanche décidait de refroidir le mécanisme d’embrayage
dans l’abreuvoir d’un puit d’eau, dans une zone aride,
polluant de la sorte à vie, par l’effet des huiles et l’amiante
une précieuse source
d’approvisionnement en eau rare dans cette région de Tagounite.
Mais que fait Nicolas Hulot pendant ce temps diantre ?
Il a une occasion incomparable de reprendre la parole,
ouvrir son bouquet de revendications à partir de faits grandeur nature.
Mais Nicolas Hulot est abonné absents.
Y aurait-il une bonne raison ?
Eh bien OUI
Nicolas Hulot
était parmi les concurrents du Paris-Dakar en 1974,
il serait ainsi mal placé pour donner des leçons à qui que ce soit aujourd’hui.
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